Artenay sur les pas du Père Anizan avec la paroisse Sainte-Hélène de Paris

24 Juil 2026 | Pastorale | 2 commentaires

Auteur de l'article : Anaïs Reymondon
Crédit photos : Anaïs Reymondon

Artenay sur les pas du Père Anizan avec la paroisse Sainte-Hélène de Paris

La paroisse Sainte-Hélène de Paris s’est rendue le 6 juin 2026 à Artenay, le village natal du père Jean-Émile Anizan. Anaïs nous fait vivre ce retour aux sources en mots et en images hautes en couleurs !

Une journée de pèlerinage à Artenay

Le samedi 6 juin une quarantaine de paroissiens de l’église Sainte-Hélène (Paris 18ᵉ) ont pris la route en bus pour une journée de pèlerinage et de découverte à Artenay, village natal du Père Jean-Émile Anizan, fondateur des Fils de la Charité.

Cette journée fut bien plus qu’une simple visite patrimoniale : elle nous a offert un véritable retour aux sources. En parcourant les lieux qui ont vu grandir le Père Anizan, nous avons découvert son environnement familial, le village qui l’a vu naître et le terroir qui a façonné son caractère, nourri sa foi et éveillé sa vocation. Comprendre ses racines, c’est aussi mieux comprendre l’homme qu’il est devenu et l’œuvre qu’il a fondée au service des plus pauvres.

À l’église Saint-Victor, sur les traces du Père Anizan

Accueillis à l’église Saint-Victor, où le jeune Jean-Émile Anizan fut baptisé, nous avons commencé la journée par une présentation passionnante de sa vie. Le père Pierre Tritz, des Fils de la Charité, et Christelle Simonetti de la Fraternité Anizan nous ont retracé son parcours, depuis son enfance à Artenay jusqu’à la fondation des Fils de la Charité, en nous faisant découvrir les étapes marquantes de sa vocation et de son engagement auprès des plus pauvres.

Un déjeuner fraternel entre pèlerins

À l’heure du déjeuner, nous nous sommes retrouvés dans la salle paroissiale de l’église pour partager un pique-nique dans une ambiance chaleureuse. Le Père Jean-Pierre Maçon fc avait préparé un apéritif très apprécié, favorisant les échanges fraternels entre tous les participants.

Le Musée du Théâtre Forain d’Artenay

L’après-midi a débuté par la visite du Musée du Théâtre Forain d’Artenay. Ce musée, unique en Europe, présente une remarquable collection retraçant plusieurs siècles d’histoire des théâtres ambulants forains. Cette découverte faisait écho à une facette moins connue du Père Anizan, qui fut également aumônier des forains, proche de ces familles vivant au rythme des foires et des voyages.

Une quarantaine de paroissiens de l’église Sainte-Hélène à Paris ont découvert Artenay, village natal du Père Jean-Émile Anizan le 6 juin 2026 - Crédit Anaïs Reymondon
Une quarantaine de paroissiens de l’église Sainte-Hélène à Paris ont découvert Artenay, village natal du Père Jean-Émile Anizan le 6 juin 2026 - Crédit Anaïs Reymondon

La maison natale du Père Anizan

Nous nous sommes ensuite rendus devant la maison natale du Père Anizan, où nous avons pu imaginer le cadre de son enfance et les premières années de celui qui allait consacrer sa vie au service de l’Évangile.

Sur les traces de sa famille au cimetière d’Artenay

Notre parcours s’est poursuivi au cimetière d’Artenay, où reposent trois de ses frères et sœurs. Ce temps de recueillement nous a rappelé combien la famille et les racines sont importantes dans le cheminement d’une vocation.

Un temps de prière à l’église Saint-Victor

Enfin, nous sommes revenus à l’église Saint-Victor pour conclure cette belle journée par un temps de prière animé par le Père Georges Lumen Ouensavi fc. Notre organiste Thomas a accompagné ce moment de recueillement en musique, apportant une dimension particulièrement émouvante à cette célébration.

Une journée sur les pas du Père Anizan

Nous sommes repartis vers Paris le cœur rempli de beaux souvenirs, enrichis par cette journée de découverte, de prière et de fraternité. Marcher sur les traces du Père Anizan nous a permis de mieux connaître celui qui a consacré sa vie aux plus humbles et de redécouvrir l’actualité de son message de charité, de proximité et d’espérance.

Anaïs Reymondon

 

2 Commentaires

  1. Martine MARTIN

    j’aurais bien aimé y venir mais comme je fais partie de la paroisse de ruiel il fallait que je sois avec mon petit fils Adam

    Réponse

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