Quand la musique construit des ponts à Sainte-Hélène à Paris 18ème
Ce dimanche 28 juin 2026, à Sainte-Hélène à Paris 18ème, nous avons fait la fête pour la clôture de l’année pastorale 2025-2026 par un repas paroissial, dans une ambiance festive avec notamment Tiphaine Deligne et Michel Forever. La musique rassemble bien au-delà des convictions.
Une rencontre née au cœur du quartier de Paris 18ème
Il y a des nouvelles qui donnent le sourire et qui disent beaucoup de la beauté des rencontres humaines.
Certains connaissent peut-être déjà Tiphaine Deligne, artiste musicienne et pianiste du quartier de la rue du Ruisseau. Depuis quelque temps, nous nous retrouvons régulièrement avec d’autres artistes et musiciens dans un studio de production du 18ᵉ arrondissement de Paris. Nous y partageons des moments simples : nous jouons, nous chantons, nous débattons, nous rêvons et, parfois même, nous refaisons le monde autour d’un verre et de quelques accords de musique.
Ces rendez-vous rappellent combien la musique crée des liens et ouvre des espaces de dialogue où chacun peut trouver sa place.
Quand l’amitié dépasse les différences
Tiphaine n’est pas baptisée et se définit comme athée. Pourtant, l’amitié a cette merveilleuse capacité de faire tomber les barrières que les étiquettes voudraient parfois dresser.
En venant jouer du piano à Sainte-Hélène à l’issue de la messe de clôture de l’année pastorale 2025-2026, elle n’a pas offert seulement quelques morceaux de musique. Elle a accepté de partager son talent avec une communauté qui l’a accueillie comme une artiste, mais aussi comme une amie du quartier.
Il ne s’agissait pas de demander une adhésion à une foi, mais simplement de faire une place à une personne, à son art et à ce qu’il peut susciter de beau entre les êtres.
Une Église qui accueille et dialogue
Pour beaucoup, cette présence musicale restera le souvenir d’un beau moment. Mais elle dit aussi quelque chose de plus profond.
L’Église demeure un lieu de rencontre, de dialogue, d’amitié et d’ouverture. La musique possède ce pouvoir extraordinaire de rassembler des personnes qui ne partagent pas forcément les mêmes convictions, mais qui partagent le goût du beau, du vrai et du fraternel.
Dans une société souvent marquée par les divisions, ces instants rappellent que la culture et l’art peuvent devenir un langage commun, capable de créer des ponts entre les personnes.
La musique, un langage universel
Depuis toujours, la musique accompagne les grandes joies comme les moments de recueillement. Elle traverse les frontières, dépasse les différences et ouvre un espace où chacun peut se sentir accueilli.
Cette rencontre à Sainte-Hélène à Paris dans le 18ème en est une belle illustration. Une pianiste, une communauté paroissiale et des habitants du quartier se sont retrouvés autour de ce qui rassemble plutôt que de ce qui sépare.
Ces moments simples sont souvent les plus précieux. Ils montrent que la fraternité se construit aussi par la beauté d’une mélodie, la confiance d’une invitation et la joie d’un accueil partagé.
Georges Lumen Ouensavi fc

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