Bergerie et moutons

Figures historiques

Figures historiques

Depuis presque 100 ans

Voici une liste non exhaustive des Fils de la Charité qui ont marqué leur temps :

Union des œuvres, Auteur-Compositeur-Organiste

David Julien est né le 18 juin 1914 dans une famille d’agriculteurs rouergats à Goutrens, ce village de l’Aveyron auquel il était tant attaché avec toute sa famille. Entré à la maîtrise de la cathédrale de Rodez, en 1924, il apprend le solfège, le clavier, l’accompagnement, le piano et les premiers éléments de l’orgue. Il baigne dans l’atmosphère des belles célébrations liturgiques. Ensuite, il fait ses études au petit séminaire à Villefranche de Rouergue. Il y remplit les fonctions d’organiste et de suppléant du maître de chapelle. C’est durant sa jeunesse qu’il découvre son goût pour la musique et le chant religieux. En nous faisant visiter la cathédrale de Rodez, il s’arrête devant le chœur en nous disant : « Voyez c’est ici que j’ai appris la musique. J’ai composé là mes tout premiers chants. » …  Lire la suite

Mission en roulotte

Gabriel Ducruet est né le 1er décembre 1920 à Bourg-en-Bresse au sein d’une famille nombreuse. Ses parents ont profondément marqué sa vie en respectant ses choix de devenir prêtre dans l’Institut des Fils de la Charité. Gaby publia un vibrant témoignage : « En hommage à mon père » dans la revue Chantiers de décembre 1975. Sa mère s’en est allée 9 ans plus tard. Elle lui laissait un dernier message : “Sur tes vieux jours, occupe-toi des vieux dans les maisons de retraite, je sais maintenant combien dans la vieillesse on a besoin qu’on nous aide à bien vivre notre final”. C’est ce que Gabriel a réalisé quelques temps après son dernier ministère à Sainte Douceline…  Lire la suite

Union des Œuvres

Henri est natif de La Roche-sur-Yon en Vendée. Il est fils unique. Son père est marchand de bestiaux. Après la mort de ses parents, qu’il a perdus encore jeune, sa famille sera celle de sa cousine germaine Françoise qu’il considérera toujours comme sa sœur, et les enfants de cette dernière comme ses neveux. L’un d’eux, Maurice-Pierre se souvient avec émotion d’un voyage en scooter en Espagne avec Henri, tout jeune prêtre. Et puis, le déroulement des années où Henri va retrouver régulièrement sa famille vendéenne pour les petits et grands évènements. Il y a un peu plus de 2 ans, lorsque Mamie Françoise est allée rejoindre Dadie Pierre, il prononce, entre autres, ces mots : “Ainsi, Françoise, comme tu l’as toujours voulu, les arbres de l’Ansonnière et du Bocage vont abriter pour longtemps ton retour à la terre qui nous a façonnés, corps et esprit. L’arbre est, pour notre foi spirituelle le symbole de vie. Il plonge ses racines dans une terre pétrie du travail, des souffrances, des erreurs, des réussites et des bonheurs de nos anciens” … Lire la suite

Le Libérateur, Camps missions, Missions en roulotte

Pierre Thivollier est né le 6 mars 1910 à Chemillé (Maine et Loire), troisième de quatre enfants, dans une famille chrétienne. Il a été élevé en pension chez les frères de St Gabriel. Entré au séminaire d’Angers, il a été ordonné prêtre le 15 juin 1935. Le diocèse souhaitait en faire un professeur de mathématiques, mais devant un grand désir d’apostolat missionnaire on lui permet d’entrer dés le mois d’août au noviciat des Fils de la Charité. Il fait ses premiers vœux le 28 août 1936.
Il est nommé au Petit Colombes et Petit Nanterre, vicaire d’abord du Père Thomé (1936-1937) puis du Père Monnier (1938-1939). Durant ces quatre premières années il se donne surtout à l’apostolat des jeunes dans lequel il s’efforce d’innover et à la visite systématique des familles de ces quartiers de lotissements ouvriers dont certains sont à la limite du bidonville…  Lire la suite

“Alfredinho”, Fraternité du Serviteur souffrant

Connu au Brésil sous le nom d’Alfredinho, Frédy Kunz est né en Suisse en 1920. Émigré à six ans, il a grandi à Arbois (Jura) dans une famille d’ouvriers.
“Traité de sale boche, battu à cause de mon nom, je suis revenu en pleurant à la maison. Ma mère a appuyé ma tête sur son cœur et a dit : “Tu es un souffre-douleur”. Pour remplir cet office, j’ai reçu l’onction de l’Esprit pour pouvoir traverser, digérer la souffrance. Et, comme Jésus à son baptême, je suis rentré dans la file des exclus, publicains, victimes de la prostitution, pour ne plus en sortir”.
Apprenti cuisinier à onze ans, c’est à dix-neuf ans, dans la cuisine du buffet de la gare du Fayet, en 1939, “qu’explose en lui l’appel intérieur” à être prêtre. Son père s’y oppose. Il s’engage alors. Prisonnier en juin 1940, il est déporté en Autriche. Durant sa captivité, il a une importante activité de militant chrétien et de résistant. Prenant des risques sérieux, en particulier pour empêcher les prisonniers politiques (Triangles Rouges) de mourir de faim.
“Je méditais sur tant d’horreurs, j’étais comme écrasé. Je marchais en priant, pieds nus. Je me perdais dans le silence. Pourquoi Seigneur ?”
Devenu Fils de la Charité en 1949, il est nommé à Montréal au Canada. Poursuivi par le désir de vivre comme les exclus, il vit un temps dans un taudis de Saint Henri…  Lire la suite

Catéchèse “Allez dire à vos amis”

Philippe était un homme de passions.
Passionné de Dieu, passionné d’Anizan, passionné de sa famille et de ses amis, passionné des hommes et des femmes, des jeunes et des enfants et passionné de leur
vie.
Passionné de l’annonce de l’évangile et de la célébration de la foi.
Passionné de l’Eglise, des prêtres, de la formation des militants et des laïcs engagés dans la pastorale des milieux populaires.
Passionné des Fils…  Lire la suite

Action catholique des Enfants, B.I.C.E.

Après 3 ans et demi au séminaire d’Aix, Jean Pihan entre, en 1936, chez les Fils de la Charité, et est ordonné prêtre.
Il participe en 1936 à la création du Mouvement des Cœurs Vaillants, avec Gaston Courtois, puis en 1937 à celui des Ames Vaillantes. C’est lui qui donnera l’esprit à ce mouvement. Il vivra ainsi jusqu’en 1955 cette épopée.
En 1938, il est nommé à l’Union des Œuvres. Il participe aux éditions Fleurus, un des grands moyens d’expression de l’Union des Œuvres.
En 1947, il cofonde le Bureau International Catholique de l’Enfance (BICE) : il réunissait aussi bien des responsables de Mouvements et œuvres d’enfants, que des spécialistes de l’enfance inadaptée, de la presse, des catéchistes, des enseignants…
De 1955 à 1965, il prend en charge l’Union Pontificale missionnaire, un mouvement d’animation missionnaire souhaitant sensibiliser les gens aux missions d’Afrique et d’ailleurs…  Lire la suite

Paroisse communauté missionnaire

Georges Michonneau est ordonné prêtre à Niort en 1922 et devient vicaire à Châtellerault. C’est en 1926 qu’il entre dans l’Institut et il est alors nommé vicaire à St Vincent de Paul de Clichy.
De 1939 à 1947, il est curé au Sacré-Cœur du Petit Colombes. Il devient, avec Louis Rétif et Pierre Thivollier, un des acteurs du grand élan missionnaire des années 1940 à 1960, et notamment paroisses communautés missionnaires. C’est l’une des expériences les plus fortes de ce temps-là, qui eut un retentissement durable en France et hors de France.
Un des axes de l’action pastorale de Georges Michonneau était de mettre en œuvre une liturgie vivante et adaptée. Ainsi il conçut des para liturgies où la foule était conviée à entrer dans le jeu ; il entendait que baptêmes, communions solennelles, confirmations, mariages, enterrements… fussent le plus possible traduits du latin en un langage compréhensible. Il entreprit aussi la rédaction du “Missel Communautaire” avec ses traductions compréhensibles par tous. Ce missel est ainsi à l’origine de cette coutume qui est d’offrir un livre de prières et de chants à tout fidèle qui entre dans une église pour participer à l’assemblée de façon communautaire…  Lire la suite

Cœurs Vaillants et Ames vaillantes, Action catholique des Enfants, Fleurus

Après des études supérieures de lettres et de psychologie, Gaston Courtois entre, en 1919, au Séminaire de Saint-Sulpice, puis chez les Fils de la Charité en 1921. Il est ordonné prêtre en 1925.
Nommé en 1929 à l’Union des Œuvres, il en devient le Directeur de 1937 à 1957.
En 1930, il crée le journal “Cœurs Vaillants”. Son succès donnera naissance, en 1936, au Mouvement des Cœurs Vaillants , qu’il fonde avec Jean Pihan, puis en 1937 à celui des Ames Vaillantes. Ils deviendront plus tard l’Action Catholique des Enfants (ACE).
A l’origine de nombreuses initiatives, il monte entre autres : les Ecoles d’Assistances Catholiques de l’enfance, devenues depuis les Ecoles d’Educatrices Spécialisées en 1945, les Editions Fleurus en 1946, la revue Familial Digest, qui deviendra Panorama Chrétien en 1949…  Lire la suite

 

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